Devenez PIÉGEUR des ragondins et rats musqués
Vous aimez vos rivières et zones humides ?
Les ragondins et rats musqués aussi, mais ils les dégradent !
- Détérioration des berges à cause des terriers,
- Augmentation de la dispersion de plantes exotiques envahissantes (jussie),
- Dégâts aux cultures et à la végétation rivulaire,
- Transmission à l’homme de maladies graves voire mortelles (leptospirose, toxoplasmose…) par contact direct avec leurs urines ou les milieux souillés par celles-ci.
Vous voulez vous investir dans la préservation de ces milieux ?
DEVENEZ PIÉGEUR !
Rejoignez notre réseau de plus de 2 000 bénévoles, vous bénéficieriez d’une formation gratuite.
Vous avez des ragondins sur votre terrain ? Vous en avez croisé sur l’espace public ? Signalez le à POLLENIZ.
Évitez la prolifération des ragondins et des rats musqués
Depuis plusieurs années, POLLENIZ assure l’animation et la coordination de la lutte collective contre les Rongeurs Aquatiques Envahissants (ragondins et rats musqués), en partenariat avec les collectivités territoriales de Loire-Atlantique.
Voici la liste des piégeurs de RAE intervenant sur Conquereuil.
Veuillez consulter également des informations, comment agir au quotidien pour éviter la prolifération des rongeurs aquatiques envahissants (RAE).
Piéger des ragondins et rats musqués
Lutte contre les rongeurs aquatiques
Les ragondins et les rats musqués sont des animaux nuisibles qui ont un impact sur les écosystèmes, les productions végétales, les ouvrages hydrauliques et la santé publique (transmission de maladies comme la leptospirose).
Pour faire face à leur prolifération et tenter de limiter leurs impacts, le législateur a classé ces rongeurs comme nuisibles et déclaré leur lutte obligatoire au titre de la protection des végétaux.
POLLENIZ organise :
- La surveillance de l’évolution des populations de rongeurs aquatiques nuisibles
- La conduite de campagnes de lutte adaptées en s’appuyant sur un réseau de piégeurs bénévoles. Les piégeurs bénéficient d’une prime à la capture par animal piégé financée par la commune (4€ par animal). Pour devenir piégeur, merci de prendre contact auprès des services de la mairie.
Lutte contre des frelons asiatiques – prise en charge à 100% par la commune
Les inscriptions pour une campagne de lutte collective sont ouvertes jusqu’au 29 avril 2026 via le site Internet de POLLENIZ.
Inscrivez vous si vous avez identifié un nid de frelon à pattes jaunes (asiatique).
Depuis 2012, le frelon asiatique est classé espèce exotique envahissante.
La loi n°2025-237 du 14 mars 2025-237 du 14 mars 2025 instaure un plan national de lutte obligatoire, décliné localement par les préfets. Ce plan définit les zones prioritaires, les indicateurs de suivi, les modalités de piégeage et de destruction, et prévoit un accompagnement financier des collectivités, des associations et des apiculteurs.
En mars et en avril, se joue une étape clé de la lutte contre la prolifération du frelon asiatique, ou, comme on l’appelle désormais, frelon à pattes jaunes. Cette période appelée ‘piégeage de printemps’, est la période la plus importante, car à ce moment, vous pouvez piéger les fondatrices. Une fondatrice peut être à l’origine d’un nid de plus de 3 000 individus en automne. Il est important de choisir des pièges SÉLECTIF :
- Aucun insecte ne peut se noyer. Le compartiment contenant l’appât ne doit pas être accessible par les insectes.
- Il contient des sorties permettant aux petits insectes non-ciblés de s’échapper.
-
Le piégeage est autorisé sous certaines conditions et encouragé au printemps. La destruction des nids, quant à elle, doit impérativement être réalisée par un professionnel habilité. Toute intervention non autorisée peut entraîner une amende allant jusqu’à 1500€.
Pour les habitants de Conquereuil, le conseil municipal du 13 novembre 2025 a décidé une prise en charge de la totalité des frais d’intervention par la commune.
Une convention avec POLLENIZ a été signée pour coordoner la déstruction des nids de frelons asiatiques.
En cas de besoin, veuillez contacter la mairie.
Chenilles processionnaires du chêne – appel à la vigilance
L’ARS Bretagne appelle à la vigilance face à la présence de nombreux foyers de chenilles processionnaires du chêne identifiés sur le territoire breton. La prolifération des chenilles processionnaires du chêne présente un risque sanitaire à ne pas sous-estimer. Si les services de l’État, les collectivités concernées et leurs partenaires sont mobilisés pour mettre en œuvre les mesures de gestion adaptées, il est important de diffuser des recommandations auprès de la population. Chacun peut aussi signaler la présence de chenilles processionnaires.
Printemps / été 2026 : une pullulation exceptionnelle
Selon les observations et signalements, la présence de nids de chenilles processionnaires du chêne est, cette année, très supérieure aux années précédentes. Leur présence ces dernières semaines en en Bretagne est comparable à celle de 2007, année de la dernière pullulation dans notre région.
L’enjeu du diagnostic médical
Une telle prolifération de chenilles processionnaires n’est pas habituelle. Ainsi, pour poser son diagnostic, le professionnel de santé consulté doit pouvoir disposer d’un maximum de précisions quant aux lieux fréquentés et aux situations rencontrées.
Une gestion collective indispensable
La lutte contre la chenille processionnaire du chêne repose sur des actions coordonnées menées par les collectivités et les professionnels spécialisés. Les interventions peuvent notamment inclure la destruction des nids, la suppression des pontes ou la mise en œuvre de traitements biologiques adaptés.
Le traitement insecticide des chenilles doit systématiquement être couplé à une solution d’élimination, comme le brûlage par exemple. Ces interventions doivent être réalisées par des professionnels et en l’absence de toute personne non protégée.
La lutte individuelle est généralement peu efficace face à ce type d’infestation et doit être évitée sans équipement ni compétence spécifique.
Consignes de prévention
Afin de limiter les risques d’exposition, il est recommandé de :
- ne jamais toucher les chenilles, les nids ou les cocons ;
- éviter de stationner ou de pique-niquer sous les arbres infestés ;
- surveiller particulièrement les jeunes enfants à proximité des zones concernées ;
- tenir les animaux domestiques éloignés des secteurs infestés ;
- porter des vêtements couvrants lors d’activités à proximité des arbres concernés ;
- ne pas tenter de détruire soi-même les nids ou les chenilles.
En cas d’exposition :
- prendre une douche et changer de vêtements rapidement. Il ne faut pas frotter les lésions pour éviter de casser les poils invisibles présents.
- rincer abondamment les yeux en cas de contact. Consulter un ophtalmologue.
- consulter un médecin en cas de symptômes importants ou persistants ;
- contacter rapidement un vétérinaire si un animal présente des signes d’atteinte.
Un fort enjeu sanitaire
La période de risque sanitaire est élevée entre le printemps et le milieu de l’été, lorsque les chenilles processionnaires du chêne sont présentes sur les arbres et dans leur environnement. Autre période à risque : en hiver et au début du printemps pour les chenilles processionnaires du pin. Ces chenilles émettent, par milliers, des soies urticantes microscopiques, notamment en cas d’agression ou de stress.
Les effets sanitaires des chenilles processionnaires du chêne sont nombreux. Les personnes peuvent être en contact direct ou indirect ; les poils (soies urticantes) pouvant être transportés par le vent, s’accrocher aux tissus (peau, muqueuses, vêtements) et provoquer des réactions chez l’être humain et les animaux, avec des réactions plus ou moins virulentes selon la sensibilité.
- Contact avec la peau : apparition dans les 8 heures de rougeurs, ou éruptions cutanées pouvant être douloureuses ou entraîner de sévères démangeaisons. La réaction se fait sur les parties découvertes de la peau et entre autres les poignets, les avant-bras, les mains, le visage et le cou.
- Contact avec les yeux : développement après 1 à 4 heures d’une conjonctivite (yeux rouges, douloureux et larmoyants). Si les poils migrent vers les structures oculaires, les lésions peuvent être graves voire, dans de rares cas, évoluer vers la cécité.
- Contact par inhalation : irritation des voies respiratoires qui se manifeste de façon bénigne par des éternuements, des maux de gorge, des difficultés à déglutir. Les inflammations aiguës peuvent provoquer des difficultés respiratoires.
- Contact par ingestion : inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins, qui s’accompagne de symptômes tels que de l’hypersalivation, des vomissements et des douleurs abdominales.
Les animaux domestiques, notamment les chiens, peuvent également être affectés après un contact avec les chenilles ou leurs nids.
Signaler un foyer
L’ARS Bretagne invite les habitants à signaler toute présence suspecte de chenilles processionnaires du chêne sur le site de la FREDON Bretagne : https://alertespeces.fredon-bretagne.com/
Ces signalements contribuent à la détection précoce des foyers et à l’organisation des actions de gestion.
Attention au moustique tigre
Avec le retour des beaux jours, le moustique tigre peut faire son apparition. Reconnaissable à ses pattes rayées de blanc et à sa petite taille (à peine celle d’une pièce d’un centime), ce moustique n’est pas qu’un simple désagrément : il peut transmettre des maladies tropicales comme la dengue, le chikungunya et le Zika.
Il devient vecteur de virus en piquant une personne infectée, puis peut contaminer d’autres personnes après une semaine d’incubation. Ces maladies, bien que souvent bénignes (fièvre, douleurs articulaires, maux de tête…), peuvent dans certains cas entraîner des complications, notamment en cas de grossesse.
Présent aujourd’hui dans 81 départements français, dont la Loire-Atlantique, le Morbihan et l’Ille-et-Vilaine, le moustique tigre se propage rapidement. Il vit près des habitations et peut pondre jusqu’à 150 œufs tous les 12 jours. Une seule femelle suffit à lancer une infestation. Il pique principalement en journée ou en fin d’après-midi. Il est très agressif et ses piqûres sont particulièrement douloureuses malgré sa petite taille. Le moustique tigre est actif de mai à novembre.
Pour freiner sa progression, chacun peut agir : videz régulièrement les points d’eau stagnante dans vos jardins ou balcons (soucoupes, arrosoirs, bidons…), et protégez-vous avec des vêtements couvrants, moustiquaires et répulsifs.
Enfin, en cas de doute, pensez à signaler tout moustique suspect sur la plateforme : signalement-moustique.anses.fr
Le saviez-vous ?
Les œufs du moustique tigre sont particulièrement résistant, ils peuvent survivre jusqu’à 9 mois en attendant des conditions favorables !
Moustique tigre – Éviter la prolifération
Le moustique tigre (Aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique particulièrement nuisant installé en France depuis 2004. Au 1er janvier 2023, il est implanté dans 81 départements.
Dans certains cas, le moustique tigre peut être vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya et Zika. Il n’existe pas de vaccin contre ces maladies. La lutte contre la prolifération du moustique tigre nécessite donc la mobilisation de tous. Il est important d’éviter la prolifération des moustiques potentiellement vecteurs de ces maladies.
Se protéger contre le moustique tigre, c’est tout d’abord éliminer ses lieux de vie et ses lieux de ponte. Les produits anti-moustiques (insecticides et répulsifs) ne permettent pas d’éliminer durablement les moustiques.
Consultez la check-list relative au moustique tigre
Le moustique tigre vit dans un rayon de 150m. Il est donc né chez vous ou pas loin. Pour s’en débarrasser, une seule solution : supprimer les eaux stagnantes où il pond ses œufs et prolifère.










